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Mood Disorders (Nobody's Cult) CD

12,00 €

Le premier album de Nobody's Cult

Sortie Nationale le 11 Juin 2021

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Nobody’s Cult. Le culte de personne. Nobody’s Cult pourrait être le nom du power trio nihiliste formé par Peter Stormare, Torsten Voges et Flea dans The Big Lebowski. Nobody’s Cult pourrait être la version abrégée de Nobody’s Cult But Mine et le nom d’un cover band de Led Zeppelin à l’ego surdimensionné. Nobody’s Cult pourrait être un courant de pensée avec pour précepte la légende d’Ulysse. Nobody’s Cult, c’est sans doute un peu de tout ça. Un combo, rock, dont le seul culte est celui du frisson et de la liberté artistique.

Depuis 2015, Lena, Matteo, Vincent et Gregory traduisent en musique ce qu’on peut ressentir face à un monde tantôt amical, tantôt agressif, et surtout jamais prévisible. Façon musiciens biberonnés au rock. Depuis 2015, la voix envoûtante d’une sirène envoie se faire foutre les codes classiques du rock avec sa harpe, soutenue par une section rythmique lourde et menaçante.

Ça commence par 5 ans sur la route. 5 ans pour s’apprivoiser et se tester, pour apprendre la vie ensemble. C’est dans sa chambre qu’on ressent les premiers frissons que la musique nous procure, mais c’est sur la route qu’on apprend à la faire résonner avec le public. C’est sur scène que les morceaux prennent véritablement vie, évoluent au fil des concerts et finissent par trouver leur énergie propre. Avec des tournées aux côtés d’Izia, Circus et Aaron, c’est pas Gregory qui dira le contraire. 5 ans donc à jouer au New Morning, à la Maroquinerie, en 1ère partie de Third Eye Blind, des Nashville Pussy, OFF du Printemps de Bourges, Festival Guitares en Scène,... 5 ans de concerts en France mais également à l’étranger, comme au Dutch Harp Festival aux Pays-Bas. Harpe ?

NBC

Oui, car si les sirènes séduisent Ulysse avec leurs lyres, Lena c’est avec sa harpe qu’elle envoûte son public. Vous savez, le côté de Nobody’s Cult qui brise les codes. Comme l’archet de Jimmy Page. Comme la cabine Leslie sur la voix de Lennon par Geoff Emerick. La harpe électrique, combinée à ses pédales d’effets et branchée sur un ampli guitare, apporte une texture aérienne qui rempli l’espace sonore laissé par le trio guitare / basse / batterie et se marie avec à merveille avec la voix de Lena.

Après la tournée initiatique et « Echoes from the temple », EP sorti en 2017, le temps de l’album est arrivé. Le format long du LP, qui fait osciller les artistes entre l’excitation de sauter dans le grand bain et la peur de ne pas tenir la longueur. Pour les accompagner, Nobody’s Cult s’associent avec leur ami Valentin Montu, multi-instrumentiste et réalisateur de Cyril Mokaiesh, Granville, Calogero, et tous s’enferment au studio 4A Sound Factory, studio perdu au milieu de la campagne normande et dans lequel se trouve le matos du studio B de Pathé Marconi. Passer après les Beatles, les Stones, David Gilmour, on a beau ne revendiquer aucun culte, on sait jamais ça pourrait générer de bonnes ondes. Baignant dans ces vibrations, on construit à quatre une ossature live à laquelle Valentin ajoute la touche d’un grand couturier du son.

Il en sort Mood Disorders. Troubles du comportement. Comme on disait au début, Nobody’s Cult est la réaction de quatre musiciens qui arpentent une société qui ne semble jamais prendre le chemin le plus simple. Une société qui refuse de rester dans un bon mood, dans de bonnes ondes. Ces bonnes ondes qu’on avait en studio, lorsqu’on était tous les quatre à faire trembler les murs de la grande pièce, à jouer live parce que c’est comme ça qu’on compose, qu’on vit. Ces bonnes ondes qu’on aimerait ne jamais quitter mais que la réalité rattrape trop souvent.

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