• Exclusivité web !
  • Promo !
  • -25%

Thierry Zaboitzeff Sixteenth

12,00 €
9,00 € Économisez 25%

Plus récemment, Thierry ZABOITZEFF a réalisé 16 (Sixteenth). Pourquoi 16 ? Tout bonnement parce qu’il s’agit de son seizième album. « Déjà ? » ne manqueront pas de s’interroger les retardataires.

Faisons les comptes : la première escapade solitaire de Thierry remonte en effet du temps d’ART ZOYD, c’était en 1984, avec Promethée. Il y en a eu une deuxième en 1992 (Dr. Zab & his Robotic Strings Orchestra) puis une troisième en 1995, Épreuves d’acier, finalement intégrée au Häxan d’ART ZOYD, mais c’est évidemment depuis qu’il a quitté ce dernier que ZABOITZEFF a multiplié les productions, toutes aussi variées et originales les unes que les autres. On ne va pas toutes les recenser ici, mais si l’on inclut la compilation Back Up et son rare disque en duo avec Harald FRIEDL (Rauch), sa discographie s’élève bel et bien à seize disques avec celui-ci.

Allez savoir si Dr. ZAB a voulu faire de cet album une commémoration, un repère dans le temps, une étape marquante, mais 16 s’avère être un peu de tout ça à la fois, tant son auteur a mis les petits plats dans les grands. ZABOITZEFF a mitonné un opus opulent à base d’instruments classiques, rock, électro-acoustique, programmations, samples et voix, selon des recettes déclinées à toutes ses sauces de prédilection, du classique-contemporain solennel à l’électro-technoïde baroque en passant par le rock martial et volontiers zeuhlien, le dark-ambient et la musique de chambre.

Dans 16, contemplations béates et cauchemars ambulants, instants de sérénité et séquences de guérilla, images d’un Eden disparu et visions d’un apocalypse imminent, chimères et gargouilles, voix d’anges et voix de goules marchent en rang serré, les uns devant ou derrière les autres, ou côte à côte, ou se fondent et se confondent au gré des transitions ou des ruptures. Outre la propre voix de ZABOITZEFF, naturelle ou viscérale, 16 fait intervenir d’autres voix, réelles ou virtuelles. Plusieurs titres bénéficient ainsi de l’organe vocal séraphique de la soprano Isabelle FARMINI ; une rythmique hoquettante est tracée par deux « beatboxers » sur le primesautier Touch, la voix du performeur Tomaz SIMATOVIC compte les millions sur le débridé Schluss mit Kunst, et ce sont des fragments de discours de Martin LUTHER KING qui ponctuent la cavale paniquée de Free at Last.

Plateformes Digitales

Quantité

100% secure payments
 

Security policy (edit with Customer reassurance module)

 

Delivery policy (edit with Customer reassurance module)

 

Return policy (edit with Customer reassurance module)